20.4.10

El muchacho de la antigua biblioteca nacional

San José, 2010

Esta imagen pertenece a una serie que he subido a mi carpeta en el sitio "Street Photo". Todas son fotos muy recientes y están tomadas con película de 35mm en blanco y negro, la cual yo mi mismo revelo. Esto me ha permitido redescubrir no solo el exigente placer de la fotografía "análoga", sino también de lo que se podría llamar "slow photography" (para hacer un parangón con el movimiento del "slow food" en respuesta al "fast food"). Las fotos que antiguamente estaban en esa carpeta (la mayoría digitales) han sido suplantadas por esta nueva serie.

4 comentarios:

Jacqueline Waechter dijo...

"Chaque jour se répéter:
Je ne serai plus jamais aussi jeune qu'aujourd'hui."

Roland Topor

Quimera dijo...

Beau texte Jacqueline, merci.

Au sujet de cette photo il y au fond une histoire de patrimoine. L’ancienne bibliothèque nationale était un bâtiment magnifique, de style néoclassique, tout en pierre de taille. Il a été terrassé pour faire un parking. Seulement est resté en pied le petit muret qui sert de niche à ce gamin des rues, qui probablement ne sait même pas lire.

Pour la petite histoire aussi, mon grand père a été le directeur de cette bibliothèque pendant pas mal d’années…. Mais évidement ce n’est pas lui qui a donné l’ordre barbare de démolir le bâtiment.

Ici un link où on peut voir une photo de la bibliothèque:

http://www.tec.cr/prensa/Informatec/2008/octubre%20I/i1.htm

Jacqueline Waechter dijo...

Une bibliothèque, c'est le carrefour de tous les rêves de l'humanité.
Julien Green

Merci pour ces témoignages et liens,
"Faut pas rêver" est une formule dite éducative qui mène au désastre,
en France aussi, on a sacrifié sur l'autel de la rentabilité et du pragmatisme financier les plus beaux rêves...
Que de mépris envers les filières 'littéraires'
Nous sommes en train de nous couper de nos racines, incapables de grandir, de partager et de créer...
des êtres aux ailes brisées,
comme cet enfant allongé au cœur de cette admirable photo, une humanité couchée;
comment se tenir debout?
la base de l'arbre est sciée, l'avenir des jeunes gens est escompté, et nous risquons de périr asphyxiés par les gaz issus des machines rutilantes sans aucun échappement possible...
Encore merci pour ces multiples et nobles objets de réflexions offerts par tes photos et tes récits...

Tartaruga dijo...

rajada la foto!