18.4.09

Tríptico del Mar



Imágenes tomadas en Golfito y Playa Piñuelas en el 2008.

6 comentarios:

Jacqueline Waechter dijo...

A ZACINTO
Né più mai toccherò le sacre sponde
ove il mio corpo fanciulletto giacque,
Zacinto mia, che te specchi nell'onde
del greco mar da cui vergine nacque
Venere, e fea quelle isole feconde
col suo primo sorriso, onde non tacque
le tue limpide nubi e le tue fronde
l 'inclito verso di colui che l'acque
cantò fatali, ed il diverso esiglio
per cui bello di fama e di sventura
baciò la sua petrosa Itaca Ulisse.
Tu non altro che il canto avrai del figlio,
o materna mia terra; a noi prescrisse
Il fato illacrimata sepoltura
Ugo Foscolo.

Silvia Piranesi dijo...

quime.., a esos pescados hay que hacerles un poema.

Quimera dijo...

Jacq, mi italiano no es tan bueno como para comprender todo el texto, pero sí he captado su sentido general y me parece un texto muy bello.

Sil, yo pensé que había que hacerles una foto... jaja, pero bueno, si te inspiran... adelante.

Jacqueline Waechter dijo...

A l’approche du marin,
tout s’est tu,
silence des choses pêchées
balance, doux feux aux flancs de la barque.
écaille argentée,filet blanc d’écume,
distance de la vie écoulée,
doux clapotis dans l’ombre de la parque
recueil des bois flottés,
couronne de poissons cerclée d’aurores.
la pierre sacrée des navires,
amarres des héros sans attaches,
tous s’attardent ici
dans le sépia de la photo soignée,
pour prier Orphée.
Trois instantanés,
doux Lyré.

Offrande et gâteaux salés sucrés
jusqu’à présent au fil de l’oracle
rien n’est certain,
Sauf la faim…

Souvenir d’une mythologie,
Sélemnos, beau garçon au regard de velours nuit,
moutonnait, gracieux, sur l’amour du troupeau,
roi berger, tablant à la balance des sentiments lunaires.
Argyra, nymphe de larmes amoureuses,
coucha en un jour en flots à cœur d’amertume,
et s’enfuit dans la peur capture du rêve.
Selemnos disparut
et ressurgit,
missionnaire d’images
dieu du fleuve oubli
au lavoir,
linge de l’infortune blanchit
sous le soleil de la côte riche.
Aphrodite’s child,
trilogie de la bienveillance filée…

Quimera dijo...

Eh bien, c'est toi qui es toute inspirée. Ton poème –trilogie aussi- va bien au delà de l'image des poissons dans ma trilogie de la mer et tu réussis du coup à inclure même la mythologie d’une histoire. C’est beau, cela me touche beaucoup et je te remercie.

Tartaruga dijo...

muy lindo Quime!